Chez les Guayaquis, il n’existe ni gendarmerie, ni police pour veiller sur l’échange des gibiers, ni juge pour sanctionner les éventuelles violations de règles coutumières du troc.
Ces sociétés forgent des tabous dont la fonction est d’assurer le respect des règles sans besoin d’appareil répressif.
La règle s’incorpore dans le comportement.
Face à la crise de la régulation dans nos sociétés les Guayaquis ont beaucoup à nous apprendre sur l’existence de règles dont le respect n’implique pas l’existence d’un appareil de contrainte.