Dans la société Guayaquis coexistent de très bons chasseurs, de moyens chasseurs et des chasseurs médiocres. Les Guayaquis ont senti que ces différences naturelles pouvaient conduire à déstabiliser une société non hiérarchisée.
Ils ont donc cherché une règle évitant que les meilleurs chasseurs puissent tenter de faire de leur adresse une source de prestige et de pouvoir.
Pour parer au risque résultant de l’inégale répartition des talents, ils ont établi un tabou au terme duquel le chasseur n’a pas le droit de consommer son propre gibier.
Cette règle en imposant la redistribution assure la sauvegarde de l’unité d’un groupe dans la diversité de la qualité de ses membres.